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FACEBOOK a planté le WALOU MediaSocialHub dès qu’on s’est mis à parler de Juan Branco… y sont flippés ou quoi…

Ben du coup comme le texte, on a pas eu le temps de le copier/coller, comme des cons, sur FACEBOOK… Erreur de bleu WALOU… Mais y reste ça alors

Ah ben si c’est REVENU ça fait PEUR et pendant 5mn on a cru qu’on tenait un vrai complot à NOUS mais même pas… Comment y font les autres ? Bon ben voilà le texte retrouvé d’un FACEBOOK planté…

ça c’est du texte étayé comme WALOU les aime au petit déjeuner.

Alors ON va PARTAGER pour BIEN SE LEVER ENSEMBLE…
ET le texte c’est pas de NOUS de JUAN qui a un pur style dans sa dialectique et de la justesse dans son approche… car oui il faut débattre sans se battre pour MIEUX VIVRE NOTRE BIEN COMMUN…Alors la pépite pour la fin et Après ben je crois qui y’a MARIANNE qui pleure sa mère car elle a oublié ses enfants c’est désespérant ces clichés navrants de talentueux plumiers en si faible argumenté qu’on dirait du commandité… Bon nous on dit ça on dit Walou Walou

Ah oui et l’essentiel de Juan Branco c’est maintenant :
Très fier d’être comparé au Christ par nos ennemis. Depuis que Marianne a été racheté par l’oligarque Kretinsky, et que celui-ci a recruté Polony, pas moins de huit articles consécutifs, exclusivement à charge, ont été publiés à mon sujet.A chaque fois la mauvaise foi se dispute à l’inanité. Cette fois, ils s’agit d’un exercice de style visant à critiquer Abattre l’ennemi comme s’il s’agissait d’un Goncourt. Pas un mot sur le fond, la pensée, les idées. L’objectif est de détruire sans confronter.J’ai beaucoup souffert des premières fois où, de façon très injuste, Marianne accompagnait avec mauvaise foi nos ennemis pour nous dévaster, en tentant d’appuyer sur les points faibles pour les instrumentaliser, tirer sur la corde jusqu’à trouver le point qui réussirait à blesser. Pas un article qui ne recherche l’humiliation, alors que la directrice de la rédaction, « souverainiste », quelques mois avant d’être nommée à la tête de l’organe de presse racheté par un oligarque étranger, me dressait les éloges suivants:https://www.youtube.com/watch?v=HJ7l5n68d3QSon revirement m’avait surpris. Comment pouvait-on, face à quelqu’un dont on n’avait cessé de tenter de le séduire, écrivant empressé textos d’éloges après textos d’éloge, proposant de collaborer etc, renverser si violemment la table ? Etait-ce pour lécher la main qui, généreusement certes, nous nourrissait ?Je ne l’ai jamais révélé. Mais Crépuscule est né d’une enquête que j’avais proposé en réponse aux sollicitations nombreuses de Natacha Polony, visant à ce que je participe au magazine qu’alors elle dirigeait. Confuse, ne s’attendant probablement pas que j’attaque avec autant de force l’espace oligarchique dans laquelle elle venait de s’insérer, elle avait d’abord accepté, puis temporisé, invoqué les commentaires du « service juridique » de Marianne (que je savais inexistant), avant d’enfin l’enfouir.Je ne lui ai jamais reproché. Mais peut-on, ailleurs que dans la bascule soudaine d’un esprit aussi critique et proche de nos combats, une fois qu’un salaire confortable a été attribué, trouver plus belle illustration de ce que produit l’oligarchie ?Il nous reste ce bel éloge involontaire, qui en est le produit. L’auteur, qui se voulait cocasse, en m’inscrivant en une filiation historique ayant pour objectif de me ridiculiser, m’a non seulement fait rire: il m’a offert, sans le savoir ou le vouloir, la plus grande des beautés. Je n’ai rien à répondre à ceux qui me reprochent d’écrire ainsi ou ainsi: j’écris comme je suis, sans effet ou effort, sans tentative de quoi que ce soit. Qu’une partie de la petite bourgeoisie intellectuelle, à qui je fais tant violence en dénonçant son asservissement, se réfugie dans la soumission aux règles qu’on lui a inculquées avec tant de peine, qui lui permettent de se distinguer, ne supporte pas que l’on s’en affranchisse, et se protège derrière ces règles de bon goût (ne pas trop parler de soi, respecter des canons de forme, ne pas crier son besoin d’exister et de rompre avec ce qui est) qui elles-mêmes assurent la reproduction de l’existant, est naturel et de bonne guerre.Il y a des coquilles dans ce texte, c’est vrai. Un récit de moi, c’est vrai. Et une longue analyse suivie de centaines de propositions, d’une critique au vitriol des classes dominantes, de nombreuses révélations dont il ne sera – d’évidence – jamais question. https://www.marianne.net/…/abattre-lennemi-le-nouvel

PS: je pense que la plus grande erreur de Marianne est de tenter de s’attaquer à moi en tant que bourgeois « Comme il écrit mal (…) bouh la faute d’orthographe (…) aha il parle de lui, quelle faute de goût », sont autant de clichés dans les dispositifs d’humiliation bourgeois. Sont-ils à ce point bêtes et aveugles pour se rendre compte que c’est de ce genre d’attaches et de mécanismes de distinction, contre lesquels nous nous sommes levés ?

P;S; pour WALOU au pas sage : y’a s^rement des fautes de frappe et d’orthographe mais nous on est entiers et indépendants donc on assume…. et n’écris pas là dessus c’est pas un argument parles-moi de construction mais pour le BIEN COMMUN et là je le te liras comme disait RENAUD le prolo le poto… ET puis tu sais quoi, le bourgeois de BRANCO comme tu dis, j’men fous grave de son flouze, pour Walou Walou il sait juste qu’il a qu’une vie et là mon gars t’as fait sortir WALOU de son lit, dans sa lecture et dans ta faible argumentation qui resteront dans mes annales et attaques-moi car moi je peux le prouver…. et là tu m’as éprouvé et je vais te montrer ce que c’est qu’une machine… WALOU c’est comme les lamas faut pas les fâcher au cas où tu aurais encore un peu d’humour… Car restons polis et courtois dans le débat… Je t’attendras tatatata de WALOU cette fois à toi MARIANNE.. Comment osez-vous porter ce prénom au pré non et au nom de quel prénom déjà… et de quel droit d’ailleurs c’est pas du BIEN COMMUN ?